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Audi A5 Cabriolet

Le chic de la toile 


Le dernier coupé de la firme aux anneaux entrelacés poursuit son numéro de charme en se découvrant.

La capote en toile n’est pas morte. C’est un peu le sentiment que l’on retire d’un premier contact avec le nouveau cabriolet Audi développé à partir du coupé A5 à grand empattement. A la différence du toit en dur retenu par BMW pour la Série 3, cette architecture présente l’avantage de ne pas défigurer la silhouette, de limiter la prise de poids, d’offrir quatre vraies places et un volume de chargement de familiale. Autres atouts d’un genre qui a conservé son charme intact : l’insonorisation de la toile triple épaisseur s’avère remarquable et la fiabilité dans le temps du mécanisme est supérieure à celle d’un toit rigide.

Surfant sur la même vague émotionnelle que le coupé, le cabriolet risque fort de se faire autant désirer. Une situation qu’Audi France redoute car en devenant le coupé le plus vendu du marché en 2008, tous segments confondus, avec 3 100 unités, les délais de livraison se sont allongés. Une performance que nos constructeurs nationaux pourraient méditer. En attendant, ce nouveau cabriolet de standing arrive sur le marché le 14 mai, affublé des mêmes arguments que le coupé.


Outre un style qui parle au cœur, on retrouve la signature des Audi actuelles : une obsession de la qualité et de la finition, jusque dans les moindres détails, un agrément de conduite de premier ordre et une gamme de motorisations et de transmissions – traction avant ou Quattro, boîte mécanique à six rapports, multitronic 8 rapports ou robotisée à double embrayage 7 rapports – à vous plonger dans un sacré embarras.

Le modernisme se poursuit avec un luxe de détails : démarrage par bouton-poussoir, centralisation des commandes multimédia, filet coupe-vent, bras de ceinture de sécurité assisté, chauffe-nuque (560 euros), sellerie cuir pouvant neutraliser la chaleur afin d’éviter les assises brûlantes (560 euros), escamotage de la capote à distance par télécommande ou en roulant jusqu’à 50 km/h. Tout seul ou à deux, la capacité du coffre peut être portée à 750 litres en faisant basculer les dossiers de la banquette arrière.

Quatre blocs essence de 180 à 333 ch et trois diesels (de 170 à 240 ch), tous à injection directe, témoignent des ambitions d’Audi. Entrée de gamme, le 2.0 TDI inaugure un stop & start et la récupération d’énergie au freinage, ce qui lui vaut de réduire les émissions de CO2 à XX (chiffre à venir). Le choix de ceux qui veulent rouler les cheveux au vent sans se ruiner. Regorgeant de couple, le V6 TDI se place dans un autre registre et arrive même à faire de l’ombre au V6 3.2 FSI de 265 ch.

Question sensations, la S5 a le dernier mot. Le nouveau V6 à compresseur fascine par son élasticité et son tonus mais aussi par les détonations accompagnant les changements de rapports. Pour nous, le choix Enfin, la passion « raisonnée » vous orientera vers la 2.0 TFSI. Ce petit bloc essence arrive à concilier performances et consommation modérée.

Dans tous les cas, malgré une prise de poids d’une centaine de kilos perceptible sur parcours sinueux, par rapport au coupé, ce cabriolet n’est pas loin de remettre les pendules à l’heure.





Fiche technique

2.0 TDI, 2.0 TFSI, V6 TDI, S5
Moteurs : 4 cylindres essence, V6 turbo diesel et V6 essence à compresseur, 211, 240 et 333 ch, 350, 500 et 440 Nm de couple. Transmission : manuelle 6 rapports et S-Tronic 7.
Dimensions : L. 4,62 m, l. 1,85 m, h. 1,37 m.
Consommations : 7,4, 6,8 et 10,8 l/100 km.
Emissions CO2 : 159, 179 et 256 g/km.

Vitesse : km/h. Prix : de 44 000 à 68 900 euros. 



Galerie photo

Détail

essai audi A5      

 

Intérieur

           

    

Dynamics

         


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